dimanche 10 février 2008

Les cannelés de Monique

Ingrédients

Pour 12 cannelés environ:
- 50cl de lait
- 100g de farine
- 2 oeufs + 2 jaunes
- 250g de sucre
- 40g de beurre

- 1 gousse de vanille
- 2 cuillerées à soupe de rhum
- 1 pincée de sel




Préparation

- Faites bouillir le lait avec le beurre et la gousse de vanille fendue en long, couvrez et laissez infuser hors du feu.

- Entre temps, fouettez les oeufs et les jaunes avec le sucre, incorporez la farine et la pincée de sel et délayez en versant progressivement le lait.

- Filtrez le mélange pour éliminer les grumeaux. Ajoutez le rhum.

- Couvrez et laissez reposer 24h au réfrigérateur.


Utilisez de préférence les moules à cannelés en flexipan (voir à Carrefour ou Alinéa).



- Préchauffez le four à 210° (th. 7)

- Remplissez les moules de pâte jusqu'à 1,5cm des bords.

- Glissez-les au four et laissez cuire pendant 50mn jusqu'à ce que les gâteaux prennent une belle teinte brun foncé.

- Démoulez les cannelés à la sortie du four et laissez-les complètement refroidir sur une grille.

- Servez-les dans les 2 à 3 heures qui suivent.

mercredi 6 février 2008

Recette

Je vous livre aujourd'hui une recette d'Arlette que nous avons goûtée lors de notre dernière rando.


Biscuits aux raisins secs et au miel


Ingrédients:
- 450g de farine
- 150g de beurre mou
- 150g de sucre semoule
- 260g de miel liquide
- 225g de raisins secs
- 1 oeuf
- 1 sachet de levure chimique
- 2 cuillerées à café de cannelle
- 1 pincée de sel
- 6 cuillerées à soupe d'eau

Préparation:
- Mélangez les ingrédients secs ensemble: la farine, la levure, la cannelle et le sel.
- Travaillez le beurre avec le sucre, l'oeuf et le miel au batteur. Dès que le mélange mousse, ajoutez-y la préparation précédente et l'eau.
- Ajoutez les raisins secs et disposez des petits tas de pâte espacés de 5cm sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé.
- Faites-les cuire 10 à 12 minutes au four à 180° (thermostat 6).






jeudi 31 janvier 2008

La Vautubière depuis Jouques 31 janvier 2008

19km - 419m de dénivelé


Notre itinéraire






Les jeudi se suivent mais ne se ressemblent pas. Lever (presque) aux aurores et dépaysement sont à l'ordre du jour. Des calanques la semaine dernière, nous voilà dans la campagne aixoise à Jouques, chez nos voisins des Bouches-du-Rhône avec pour objectif la montagne de la Vautubière.

Jouques est un village typiquement provençal doté d'un riche patrimoine diversifié, à la fois rural, architectural et religieux. C'est ainsi qu'en le traversant avec le GR9, nous découvrons tour à tour, belles façades, portails anciens, oeil-de-boeuf, fontaines, arcades, etc...







L'ancienne maison seigneuriale restaurée en 1995, abrite aujourd'hui l'hôtel de ville.






Notre-Dame de la Roque domine le bourg depuis le XIe siècle.


Le nombre de fontaines dépasse la douzaine. La plupart alimentée par la source de la Traconnade, nous rappelle l'importance de l'eau dans la vie.

Nous avons abandonné le GR9 et passons maintenant devant l'église St. Pierre. Construite autour de l'an mille, elle est l'église paroissiale depuis le XVe siècle et a été agrandie au XIXe siècle.



Notre itinéraire balisé de jaune à présent, continue derrière le cimetière puis emprunte un sentier caladé jalonné de nombreux oratoires (une douzaine recensée sur le territoire de la commune).







Nous avons pris un peu de hauteur et bénéficions d'une jolie vue sur le village avec le Concors en toile de fond.






Nous atteignons un petit plateau, notre sentier longe des truffières avant de dégringoler dans un vallon frais et ombragé au lieu-dit Camp de Méry. L'ambiance change soudain, la mousse, les buis et les cerisiers sauvages ont succédé aux pins, cysthes, thym et romarin. De grands arbres dénudés (que nous avons du mal à identifier), n'en finissent pas de s'élancer vers le ciel à la recherche de la lumière. Abris sous roche et encorbellements de rochers se succèdent. Un enchantement!



Après avoir atteint le fond du vallon, nous remontons sur l'autre versant. Le sentier rocailleux grimpe sous une barre rocheuse.



Nous atteignons enfin la chapelle médiévale, Notre-Dame de Consolation restaurée par "Les Amis de Jouques".
Le lieu est idéalement placé pour la pause de 10h (en fait il est 10h30). Nous refaisons le plein d'énergie d'autant plus volontiers que le petit déjeuner est loin et profitons du panorama: vue sur le canal de Provence, la Durance et le Lubéron.


Mais Dany nous rappelle qu'il reste encore 7km pour rejoindre le sommet de la Vautubière où nous avons prévu de déjeuner. Nous ne nous attardons pas et entamons la descente. Le chemin s'est élargi et nous avançons d'un bon pas. Nous retrouvons le GR9 et par une petite route goudronnée, nous arrivons au hameau de Bèdes.


A Bèdes... ...En route vers la Vautubière

Nous traversons le hameau entouré d'immenses champs ocrés fraîchement travaillés et ensemencés. Nous continuons sur le bitume avec le balisage jaune cette fois. Après être passés devant le beau domaine Notre-Dame, nous nous retrouvons bientôt au pied de la Vautubière. Un écriteau nous informe que le sentier balisé traverse une propriété privée et nous demande de respecter les recommandations d'usage.







Notre-Dame
et la Vautubière au fond







Une longue montée en balcon commence. Le sentier suit les ondulations de la montagne et passe sous des barres de calcaire avant de déboucher sous la tour de guet.


Nous voici au sommet, il est midi et demie, 2 heures que nous sommes partis de Notre-Dame de Consolation! c'est pas mal!... La vue est imprenable à 360° sur la vallée de la Durance, Cadarache, la Ste Victoire, les Monts Aurélien, la Ste Baume, la montagne de Lure, et même les sommets enneigés des Alpes.


Après une pause pique-nique bien méritée, nous reprenons la descente plein nord avec une piste en direction du bois de la Séouve. Au sortir du bois, le chemin traverse des vignes et vient buter sur une petite route asphaltée qui dessert le beau domaine de la Grande Séouve.


Nous quittons la route pour continuer la descente dans une pinède et emprunter le chemin de transhumance. Ce dernier est bordé de truffières et de grands champs de terre rouge bordés de haies. Nous jetons un dernier regard sur la montagne de la Vautubière.


Le chemin devient herbeux et passe à proximité des ruines de Villemus, une ancienne fabrique de pipes en terre.


Nous retrouvons le hameau de Bèdes et le GR9 qui nous ramène sur les hauteurs de Jouques et à notre point de départ.